En piste ! Maintenant que vous savez de quoi il s’agit, nous allons pouvoir parler des différents types de courses. On les regroupe en deux catégories dont vous devez forcément connaître les noms, le trot et le galop, à moins que vous ne débarquiez d’un coin perdu sans le moindre cheval.
Les épreuves de trot sont de deux sortes : le trot attelé et le trot monté. Pour les premières, le driver est assis sur un sulky tracté par le cheval. Le cheval doit trotter le plus vite possible pour atteindre le premier la ligne d'arrivée, mais il ne doit en aucun cas se mettre au galop, sous peine de disqualification. Le trot monté est beaucoup moins populaire (il est pratiqué essentiellement en France et en Belgique). Dans ce type d'épreuve, le jockey est assis directement sur le cheval sellé.
Les épreuves de galop (parfois appelées courses de plat) n’imposent pas d’allure : il s’agit simplement de partir le plus vite possible pour être le premier à franchir la ligne d’arrivée. Elles se courent sur des distances plus ou moins longues (de 900 à 2400 mètres mais le mile anglais reste la course de référence).
Enfin, il existe trois types de courses d'obstacles qui, comme leur nom l’indique, demandent aux chevaux de franchir des obstacles disposées sur des pistes beaucoup plus longues. Les courses de haies font entre 3500 et 600 mètres et les obstacles sont des haies de buisson. Au steeple-chase, les obstacles sont plus hauts et plus complexes, avec notamment le fameux saut de la rivière des tribunes à Auteuil par exemple. De plus, la distance est plus importante (en moyenne 4 300 mètres). Enfin, le cross-country est l'épreuve d'obstacle la plus difficile avec des obstacles naturels divers et variés mais toujours impressionnants (open-ditch, contre-bas, contre-haut, douve, rivière...) et une distance très importante, entre 5 000 et plus de 7 000 mètres (7 300 mètres pour le Prix Anjou-Loire Challenge au Lion d'Angers).
Alors, prêt à monter en selle ?






